Je sais bien que la Terre est plate

Je sais bien que la Terre est plate
Tu la connais Florine?




Tu sais, toujours aussi forte.

Coupe lui l'air. Elle ira en trouver ailleurs.

Trop franche. Trop vrai.

Trop elle peut être.




Tu la connais.




Elle se relève toujours. Malgrès tout.

Elle comprend. Elle apprend.

Elle devient chaque fois un peu plus fort.




Tu la connais.




Elle a eu trop mal. Trop de fois.

Elle rêve encore.

Detruit lui ses rêves. Elle les reconstruira.








Tu la connais elle croit en ses proches.

Tu la connais elle croit au bonheur.






Et alors ?

Des objections à ses attentions ?

Elle s'en fou de toutes façons.


# Posté le mardi 06 novembre 2007 07:00

Modifié le mardi 13 mai 2008 12:24

Une musique

Allo le monde
Pauline








Il paraît que les nouvelles ne sont pas si bonnes
Que le moral descend
Et que les forces t'abandonnent.
J'entends
Tous les gens
Parler de tes histoires...

___
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Allô le monde ?
Est-ce que tout va bien ?
Allô le monde ?
Je n'y comprends plus rien...
Allô le monde ?
Prends soin de toi...
Allô le monde ?
Ne te laisse pas aller... comme ça... comme ça...



__
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# Posté le mardi 06 novembre 2007 07:46

Modifié le mardi 13 mai 2008 12:56

Pied à terre caresser féliciter

Pied à terre caresser féliciter


J'ai mes histoires de dada à vous raconter.






Mardi 13 mai.

Séance catastrophe.
J'ai fait une jolie chute. Et oui, un cheval qui avant même que je monte était déjà dans une belle forme & j'ai eu le droit à une jolie démonstration de rodéo avant même d'être dessus. Ca m'est en confiance. Et puis j'ai fait une jolie chute. Perte de controle, je me penche légèrement en avant. La faute est comise. La jument m'envoie voler entre les jambes de Louzas. Je manque de me faire marcher dessus par Louzas. Et je ressors de l'autre coté. Florine a marqué ne but.

Et puis j'ai echangé mon cheval avec un gros pépère.

Ca allait mieux. Le retour a été mémorable. Deux chutes. J'avais bien fait d'échangé mon cheval car mon ancienne monture a rué & est rentré au box sans cavaliers., deux cavaliers sont rentrés au triple galop aux écuries avec aucun controle. Deux autres ont sauté. Des cravaches se sont perdus.



Bref la semaine prochaine on va se régaler.
On a opté pour deux boissons & deux gateaux.







Ps : Céline ne va peut etre pas se marrier avec Raphael
='(



# Posté le mardi 06 novembre 2007 08:22

Modifié le mercredi 14 mai 2008 09:02

Il parait que les nouvelles ne sont pas si bonnes...

Il parait que les nouvelles ne sont pas si bonnes...
Ne me demande pas de te parler. Je n'en suis plus capable. J'ai fermé mon coeur, à chaque deception un peu plus. Ne t'inquiètes pas pour moi. Tu sais de qui je tiens ma force, de celle que j'admire tant, de son caractère qu'à ma plus grande joie, j'ai hérité. Tu m'as peut-être trop jugé, souvent sans savoir. Bref, les raisons font que je suis encore incapable de te reparler. Mais je suis là à chaque seconde pour t'écouter. Je suis prête à t'écouter jusqu'à ce que la nuit emporte nos voix. Je ne te laisserais jamais tombé. La peur entre nous l'a emporté. Je veux l'emporté sur elle, sur ce climat de méfiance & de peur qui nous cache la vérité de nos coeur. Je ressens le besoin de parler encore & encore avec toi. C'est pour ça que je suis revenue. Oh oui Rémi te parler de tout & de rien me manquait. Et même si maintenant, on se cache, ces magnifiques heures au téléphone font tout & nos disputes ne font rien. Ces beaux moments de complicité, c'est pour eux qu'on se parle encore. Pour nos discours incompréhensibles où la folie l'emporte, pour nos discours sur nos problèmes, pour nos discours sur la vie simplement. Malgrès tout notre lourd passé, je continue de te vouloir à mes cotés. De tout mon coeur, à bout de forces je viendrais te chercher. Et tu me connais, je suis têtue.

# Posté le samedi 29 décembre 2007 13:39

Modifié le mardi 20 mai 2008 12:52

J'aime bien fermer les yeux Et que le monde disparaisse

J'aime bien fermer les yeux Et que le monde disparaisse

Souviens toi.



A ce qu'il parait, on n'oubli jamais rien. On vit avec. C'est tellement vrai. Je l'avoue.
Tu sais, il y a ces absences. Ces personnes qui nous manquent. Et celles qui ne nous manquent pas mais à qui on accorde malgré tout quelques pensées égarées. Et puis il y a ces flash back. Souviens-toi, on n'oubli rien.
On garde le silence. On se mord la langue. On évite les regards. On affiche un air banal sur notre visage. Et on garde le silence. On regarde les gens mais personne ne peut deviner. Et on dit rien. On prend sur soi. On affronte les ignorances, les remarques désobligeances. Et on garde le silence. On craque, le soir seulement. Mais toujours en silence. Et le lendemain on continue la mascarade. On continu parce que de toutes façons tout le monde croit que tu vas bien. Pourtant tu ne fais que garder le silence. Tu as envie de leur hurler à la gueule. De cracher ton venin. D'ailleurs parfois tu oses. Ou plutôt tu craques. Tu ne maîtrises plus la situation. Tu ne joues plus le jeu. Et puis, tu t'éloigne discrètement. Secrètement & discrètement. Souviens toi tu n'oublis jamais rien. Tu tentes de vivre avec. Et tu penses à ce que tu as perdu. Aux autres. Toujours aux autres. Jamais à tes envies. Jamais à tes bonheurs. Parfois tu lèves les yeux. Tu regardes les étoiles. Ton seul espoir. Tu le fais pour toi. Tu vois ceux qui se sont envolés. Ceux que les anges réclamaient. Tu regardes les étoiles & tu souris. Parce que tu as les larmes aux yeux. Tu souris. Tu voudrais pas qu'ils te voient pleurer. Pauvre conne ! Oui tu les regardes et tu leurs souris. Tu leurs souris & tu te sens proche d'eux. Expliquer moi pourquoi les étoiles sont si hautes. Je voudrais bien savoir. Les étoiles, elles nous manquent. C'est pour ça que tu les regardes. Tu pourrais les regarder des heures sans jamais t'en lasser. Les larmes aux yeux et le nez qui te fait mal. Oui le nez te fait toujours très mal quand tu retiens tes larmes. Mais tu gardes en toi. Tu veux leur faire croire que tu avances sans y penser. Mais tu y penses et ça te bouffe. Tu y penses. Tu n'oublis pas. Tu tentes de faire croire que tu vis avec. Tu te mens un peu à toi même au passage. Ton innocence, ça fait longtemps que tu l'as perdue. Et tu penses à elle aussi. Tu l'as pas perdue elle. C'était de justesse. Elle, elle est bien sur cette Terre. Même si cette Terre est un bien grand mot parce qu'il faudrait pouvoir y poser le pied. Tu sais qu'elle souffre et que tu pourras jamais l'aider. Tu le sais & tu en souffres. Parce que tu espères encore. Parce que ça vient pas. Parce que tu finis par plus y croire. C'est ça le plus moche, de ne pas y croire. Tu aimerais trouver la solution mais il n'y en a pas de solution. Tu en crèves. Mais tout ce que tu penses, tu le garde pour toi. Laisser faire ça passer. Accroche-toi à ce petit fil. Celui de la vie. Laisse faire. Accroche-toi. Comprend & apprend. Regarde le monde. Il tourne. Alors regarde bien. Tu le vois le temps qui passe ? Il continue sa course. Ecoute ton c½ur. Tu l'entends battre. Lui aussi il continue avec ou sans toi. Regarde dans le rétroviseur mais ne fais pas demi-tour. Tu roules sur cette grande route celle de la vie. Tu ramasseras des auto-stoppeurs. Tu sais ceux avec qui tu feras le voyage. Ceux qui prendront le volant pour toi quand tu perds les pédales. Alors avec eux tu tentes d'oublier. Tu fais semblant. Tu apprends le nom des nuages. Et tu danses. Tu danses pour oublier. Tu envoies tout valdinguer. Tu marches pas droit mais tu marches. Tu trébuches, mais tu marches & tu regardes les étoiles. Ca donne du courage. Ca donne l'espoir. Et tu te souviens. Tu souffres mais tu donnes. Tu donnes de toi à ceux qui ne donneront jamais d'eux-mêmes. Tu crispes les dents mais tu donnes. Tu te dis que tout va bien. Tu rêves. Tu cherches milles et une façons d'oublier. Tu mets ta musique & tu danses encore. Tu tentes d'oublier. Tu bois. Un peu. Parfois un peu plus. Parce que l'alcool ça fait rire. C'est dangereux. Tu va en boite. Tu te tapes machin mais tu as la tête déjà ailleurs. Pauvre conne. Incapable de t'accrocher. A une vitesse folle, le temps passe. Mais tu t'en souviens encore. A une vitesse folle. Qu'as-tu fais de ton temps ? Qu'as-tu fais de ta jeunesse ? On pourrait jeter l'éponge. Ca serait plus facile. Tout lâcher et se barrer ailleurs. Mais je sais qu'un jour, je les retrouverais. Ici ou ailleurs. Je les retrouverais. Je les regarderais. Je leur sourirais. J'en perdrais les mots. D'émotion seulement. T'inquiètes, on se rencontrera à nouveaux. On trouvera la formule du bonheur. Tu sais ce qui compte toi ? Non ? Moi non plus. Et si on sautait du 6ème étage ? Allez donne-moi la main. Je t'emmènerai sur l'étoile du bonheur. Allez crois-moi, ça vaut pas le coup. Ne dis rien. Viens. Laisser moi rêver. Laisse moi oublier. Prend le volant. J'aime te voir conduire. T'inquiètes si tu perds les pédales, je prendrais le volant. Allez viens. Suis-moi. Je t'emmène. Je t'emmène au combat, celui de la vie. Viens, je t'emmène. Et si on perd ? T'inquiètes on perdra pas. L'amour nous sauvera. Il me ramènera toujours à toi. Le c½ur en vrac. Ces absences. Ces présences. Viens-je t'emmène. On les retrouvera. Je te le promets.


Allez laisse faire ça passera.



J-3

# Posté le mercredi 16 avril 2008 15:26

Modifié le mardi 13 mai 2008 12:26